Le jupon de dentelle.(chanson de Sosso) Sous les volants noirs De mon long jupon A ma chair ivoire Tu mets des frissons. Pose à mes genoux Ton front si brûlant, Ton geste très doux Défait mes rubans. La sombre dentelle Retient tes soupirs, Et dans ta prunelle Monte le désir. Au tissu se tissent Les fils de l'amour, Dans les fronces glissent Tes doigts de velours. Ta main qui voyage Chiffonne les plis, Tu n'es jamais sage Quand je te souris. De nos corps unis Dans un tourbillon L'amour fera fi De mon beau jupon.
Déclinaison du rougedans les gestes du quotidien met de la vie et un grain de folie douce dans les jours, quelles que soient les saisons, quel que soit l'instant.
D'abord, le rougesur les lèvres, qui illumine et habille le sourire, puis le rougedes chaussures comme pétales de roses courant furtivement.
Que dire de la roberouge, audacieuse et impertinente, qu'il faut savoir porter avec réserve et élégance ?
Rougir c'est l'émotion tour à tour, de rage ou de joie, mais forcément, le rougene laisse pas indifférent. Aurouges'associe le noir qui balance habilement pour en révéler l'éclat et lui donne sa grâce et son brio.
Le rouge du coquelicot pimpant et sauvage, rouge dont s'habille le rouge-gorge, rouge des roses,rougepassionné, passionnant.
Dans tous ses états.....osez, osez donc.....le ROUGE !
Au-delà de l'image magique immobile, j'ose imaginer l'imaginaire vagabonder, et virevolter en vous, l'inconnu, voguant sur le flot mystérieux d'un visage muet.
Vous supposez et posez les questions qui s'imposent sur la musique et les notes secrètes de la dame sans voix.... douce ou grave, qui sait ??
Sans le son, sans la gamme des do, ré, mi, fal, sol, .... sans sa clef de sol, sans dièse ni bémol, vous cherchez et scrutez sans trouver... La magie fait son oeuvre et vous avez cru deviner.... ? mais avez-vous raison ??
la damenjupe a plus d'un tour dans sa boule de cristal... poudre de perlimpinpin, baguette magique, et violons ... .
Des souliers noirs, une jupe en laine, je ne dors plus, tu sais je veille Sur son sommeil Et tout ce qui la blesse me tue. Je ne vis plus, tu sais je brûle Et tout ce qui la blesse me tue Jalouse et belle, Tu sais, je veille sur son sommeil.
Elle se penche, elle se balance, Vous voyez bien que rien ne manque, Ni les silences, ni les serments Ni les rubans fidèles et bleus, Ni les querelles des amoureux.
Des souliers noirs, une jupe en laine, Je ne dors plus tu sais je veille, Sur son sommeil Et tout ce qui la blesse me tue. Quand vient le soir N'allez pas croire Qu'on fera l'amour dans le noir Et dans la chambre, elle rit elle ment
Les autres fois, je pense à elle, Comme au Bon Dieu, sans trop y croire Le fol espoir de l'Amour fou, Elle danse, elle chante Et quand elle sort J'attends, j'attends, je prie sûrement.
Des souliers noirs, une jupe en laine, Je ne dors plus tu sais je veille Sur son sommeil, Et tout ce qui la blesse me tue. Elle se penche, elle se balance, Vous voyez bien que rien ne manque, Elle change sa robe et l'eau des fleurs Et moi je meurs d'amour pour elle.
Les autres fois, je pense à elle Comme au Bon Dieu sans trop y croire Le fol espoir de l'Amour fou Elle danse, elle rit Et quand elle sort J'attends, j'attends, je prie sûrement.
Des souliers noirs, une jupe en laine, Je ne dors plus, tu sais je veille Sur son sommeil, Et tout ce qui la blesse me tue.